Tous les articles par Alan VIAOUET

Les récipiendaires 2021

Danièle NOVELLO-FLOC’HLAY

Né à Saint Thois, Danièle Novello, obtient une licence de Philosophie à Rennes et, après un passage à New York, s’installe à Paris en 1965 et travaille comme journaliste.

Prenant conscience de son identité bretonne, elle s’engage sur les plans politiques et culturels puis quitte la Bretagne pour assurer les relations publiques du Centre Elysées Bretagne ouvert à Paris par le Célib et particulièrement actif dans les années 1970.

Danièle  revient en Bretagne par choix en 1974 et se spécialiste dans les relations avec la presse. (médias et festivals).

En 1984, avec le soutien d’Alexis Gourvennec, elle lance le label « Made in Breizh », dont les présidents d’honneur sont  Bernard Hinault, Eric Tabarly et Jean Loup Chrétien.

Des entreprises importantes comme Brittany ferries, Britair et Fleetguard adhèrent au concept.

En 1989, Danièle Novello devient la chargée de communication de la ville de Rennes.

A partir de 2001, de plus en plus sensible à la défense de la culture bretonne, Danièle se consacre à  « Celtia », un concept de décoration contemporaine bretonne appliqué aux hôtels de Bretagne. Six hôtels adopteront ce concept, qui a pour but de prolonger les initiatives de Seizh Breur.

Installée à Saint Malo depuis 2011, Daniele Novello met régulièrement son savoir faire en communication au service d’associations défendant la culture bretonne et la réunification.


Yvette PEAUDECERF

Née à St Nazaire en 1950, c’est en presqu’île guérandaise qu’elle passe son enfance.

Arrivée en région nantaise, à l’âge de 13 ans, elle intègre le cercle celtique des Iles d’Indre créé en 1963 à l’initiative de Jacques PRAUD , ancien Président de Kendalc’h. Son histoire avec le cercle ne faisait que commencer. Embarquant amis et famille, Yvette en prend la présidence dans les années 1980. A ce jour, en 2021, elle en tient toujours les rênes.

Membre du CNCC (centre nantais de culture celtique), elle a participé à la mise en place d’animations pour développer la culture bretonne en pays nantais dans les années 1970-1980.

A la demande de la mairie de Nantes, elle a établi les contacts avec la ville de Cardiff (Pays de Galles) qui ont donné lieu à plusieurs échanges entre le cercle des Iles d’Indre et le groupe de Cardiff. Simultanément, Yvette est entrée à l’amicale du pays nantais où elle prit rapidement des responsabilités. Quelques années plus tard, elle fut élue en tant que présidente.

Aujourd’hui, elle participe en tant que membre à l’amicale Bro Naoned, toujours prête à donner la main dans les différentes manifestations : préparation des emvodou des groupes adultes et enfants, elle est à l’initiative de stages orientés danses. Yvette fait le lien entre l’amicale Bro Naoned et Kentelioù an Noz par la réalisation d’expositions, de stages, de conférences…Elle est très attentive et impliquée dans la vie des groupes enfants, futurs relais de notre culture. En pays nantais, elle organise des journées détentes orientées sur les terroirs et la vie locale : par exemple la découverte des marais salants (visite de salines, musée, du moulin de la Falaise).

Vice-présidente de l’association Festival Anne de Bretagne, Yvette participe à la mise en lumière du comté nantais. Prise de contact auprès des municipalités, mise en page des flyers, développement relationnel auprès des différents acteurs occupent une bonne partie du début du printemps.

Vice-Présidente de Kendalc’h depuis plusieurs années, YVETTE a participé au conseil d’administration de Kendalc’h . Elle y a occupé des responsabilités dans les commissions danse (Présidente de la Commission), Commission formation et bien d’autres encore…

Elle sillonne les routes de Bretagne pour animer des stages spécifiques terroir : la préparation de ces stages s’est faite par des missions de collectage auprès de nos aînés comme le Rond de Sautron, le galop Nantais (danses imposées aux concours).Elle officie, sur toute la Bretagne, dans le jury des concours proposés aux adultes en tant que juré et présidente.

Pour exporter la culture bretonne hors de France, Yvette organise le regroupement des cercles du comté Nantais afin de participer aux Européades : Italie, Espagne, Suisse, Suède, Belgique ont été les destinations principales.

Yvette a participé très activement à la fusion des deux confédérations Kendalc’h et War’l Leur. Au sein de la nouvelle confédération Kenleur, elle occupe le poste de vice-présidente au patrimoine matériel et immatériel. Dans ce cadre, elle anime les commissions Costumes, Formations, Héritaj, Danse ainsi que Créations et Expérimentations.

Depuis 3 ans, elle est membre actif de la chorale Kan Ar Vro. Par ce loisir, elle assure le lien avec la confédération Kenleur.

Récemment, elle a participé à la mise en place de cours de langue bretonne dans la commune d’Indre. Dans le prolongement de cette création, une classe bilingue est en projet.Malgré, le confinement, Yvette reste active auprès des acteurs de la culture bretonne : se connecter en vision conférence n’a plus de secret pour elle.

Et tout au long de son engagement culturel c’est aussi la BRETAGNE A CINQ qu’elle défend, présente aux manifestations, aux réunions pour la Réunification, et par ces différentes actions affirmant que la LOIRE-ATLANTIQUE EST BRETONNE.Yvette a toujours été bénévole, menant de front son engagement pour la Bretagne et sa culture et sa profession d’assistance sociale en milieu scolaire à Basse-Indre (44).


Bernez AUDIC

Né en 1933 à Paris, il est l’aîné d’une nombreuse famille bretonne, d’un père originaire du Vannetais et d’une mère léonarde. La conscience bretonne y est certaine, son père étant sonneur de bombarde, et deux de ses frères ont sonné au Bagad Bleimor. Dès avant la guerre, il découvrira en accompagnant son père, le foyer breton de Ker Vreizh et y découvrira la langue bretonne.
La famille vit à Sceaux en banlieue parisienne. Il fait ses études au lycée Lakanal, puis après une Prépa math au lycée Saint Louis, au terme de laquelle il intègre l’ENS Telecom. Il obtient un diplôme d’ingénieur, puis entre à la société LMT, entreprise de télécommunications intégrée dans un groupe international.

Lors de vacances en Bretagne dans la maison familiale du Conquet, il va rencontrer Gwenolé LE MENN et la Famille de Pierre LAURENT en particulier Donatien.

Il décide très tôt d’apprendre la langue bretonne, d’abord à l’aide des cours par correspondance de SKOL OBER, puis en fréquentant les stages d’été de KEAV.

Il poursuivra son apprentissage à Ker Vreizh sous la houlette de Yann KERLANN.

Il s’engage dans cette association et au MOB. Ensuite, va être crée en 1964, une association pour diffuser la culture bretonne, SKED Pariz., matériel pédagogique, ouvrages en breton, les premiers 45 Tours de Glenmor, des gwen ha du, et des gadgets bretons, sur un stand dans toutes les fêtes et festoù noz de la région parisienne. Bernard était au stand. En 1965, va éclore le BZH, auto-collant ovale blanc portant ce sigle similaire aux plaques internationales apposées à l’arrière des véhicules produit et distribué par l’association. Selon certains, au mieux on en écoulerait 200. L’engouement a été tel qu’en 1966, le Ministre Olivier GUICHARD l’a interdit .  Et le BZH a continué à fleurir à l’arrière des véhicules.

Maintenant sous le Gwenn ha du, figure soit BREIZH, soit BZH sur tous les véhicules immatriculés en Bretagne.  En Loire Atlantique, remplaçant le logo des PDL par le Gwen ha Du et la mention BZH, il fait encore l’objet de quelques rares contraventions émanant de gendarmes zélés. Le BZH a permis l’affirmation de l’identité bretonne, bien au-delà de ce qu’espéraient ses inventeurs dont il était.

La même année, il est l’un des fondateurs du cercle celtique de Sceaux « DA VIRVIKEN » qui organise des cours de danse bretonne, mais aussi de breton, et des Festoù noz . Audace à l’époque, il y a des conférences publiques sur des sujets actuels, invitant ainsi le breton Alain POHER, alors Président de l’Assemblée Européenne, avant de devenir Président du Sénat qui fut un peu chahuté, sans conséquences.

De 1968 à 1970, il travaille en Ecosse, où il rencontrera des militants du Scottish National Party, qu’il aidera dans la distribution de leur propagande électorale, ces derniers, en retour, lui versant des contributions pour Skoazell Vreizh au titre de la solidarité interceltique.

À son retour, il succède à Kerlann pour dispenser les cours de breton à Ker Vreizh. Aujourd’hui il assure depuis 1976 les cours de breton à Versailles, actuellement suspendus pour cause de crise sanitaire quand les établissements d’enseignement général restent ouverts.

Il est depuis 1976, administrateur de la Mission Bretonne d’Ile de France – Ti Ar Vretoned. Il a été membre de l’Association des Cadres bretons de la Région Parisienne, relais à l’époque du CELIB dans la capitale.

Il est le symbole de ces militants qui, sans jamais se mettre en avant, ont servi toute leur vie la cause de la Bretagne et des Bretons avec constance et efficacité.


Denez PRIGENT

Né en 1966 à BREST. Originaire de Santec, fils d’un père instituteur, bretonnant, mais qui ne juge pas utile de transmettre se langue à son fils qui ne la découvrira que lors de ses séjours chez sa grand’mère  à Santec, alors qu’il vit en milieu urbain à Brest.

Il va découvrir avec cette dernière les gwerzioù et se prendre d’engouement pour cette expression, et pour la langue bretonne, commençant à en apprendre puis à en composer.

Il va découvrir le Kan ha Diskan, lors d’un fest-noz auquel participent les sœurs GOADEC et « tourne » ensuite dans les festoù-noz comme compère d’Alain Leclère son mentor.

Après des études secondaires au lycée de Kerichen à Brest, il va poursuivre un cursus universitaire à RENNES,  conduisant en parallèle des études d’arts plastiques et l’apprentissage du breton à la section de celtique de Rennes 2.

Il va s’investir dans l’enseignement du breton au collège et au lycée de Carhaix.

Il débute sur scène à 16 ans. Puis abandonnant l’enseignement pour le spectacle, il va développer avec succès une carrière internationale.

Actualisant son chant créatif, il a durant toute sa carrière, concilié la tradition culturelle bretonne et les musiques modernes.

Suivant les traces de ses prédécesseurs, Alan Stivell ou les Tri Yann, il a porté en Bretagne, en France et dans le Monde, sur les plus grands spectacles événementiels, l’existence et la vivacité de la culture bretonne.

Il a noué des liens significatifs avec de nombreux peuples minorisés de la Planète, en partageant son art avec eux.

Il fait ainsi partie de ceux qui ont joué un rôle très significatif d’ambassadeur de notre peuple et de notre culture en particulier auprès de peuples minorisés.

 

Angèle JACQ nous a quittés

Angèle JACQ, écrivaine et militante bretonne, nous a quittés dans la nuit du 12 au 13 avril.

Elle a reçu le Collier de l’Hermine en 2003 à saint MALO, puis intégra le Conseil d’Administration de SUAV en 2004 jusqu’en 2009. Elle participa aux travaux des sections “Histoire” et “Droit & Institutions”.

Toutes nos pensées vont vers sa famille et nous nous associons à leur peine et nous leur présentons nos condoléances.

Vous pouvez retrouver la plaquette de présentant d’Angèle JACQ pour la cérémonie de remise du Collier de l’Hermine en 2003 en cliquant ici.

Proposition de loi de Paul MOLAC pour les langues régionales

Le 8 avril prochain, l”Assemblée nationale étudiera la proposition de loi présentée par Paul MOLAC, en deuxième lecture.

Skol-Uhel ar vro, partenaire de “Pour que vivent nos langues” appelle à soutenir cette proposition.

Vous trouverez le communiqué de SUAV en cliquant ici

Vous pouvez également apporter votre soutien en signant la pétition sur le site :
change.org

Jusqu’au 7 mai pour signer l’ICE : Cohésion territoriale et maintien des cultures régionales

L’Initiative Citoyenne Européenne :

Cohésion territoriale et maintien des cultures régionales

est toujours ouverte pour signature à l’adresse :

https://eci.ec.europa.eu/010/public/#/initiative

Il est important pour toutes les minorités que cette ICE aboutisse. En France, il faut 55.500 signatures. On en est encore loin, il faut absolument que tous se mobilisent et appellent à parapher cette initiative.

Plus d’informations ici

 

Manifestadeg e Kemper d’an 13 a viz Meurzh

UNVAN EVIT AR BREZHONEG

10 abeg evit manifestiñ

Ar c’henemglev nevez Stad Rannvro a ranko degas palioù uhelek evit gwarantiñ treuzkas ar brezhoneg ha respont d’ar goulenn sokial o kreskiñ. Fellout a ra deomp mont dreist ar skoilhoù ha ma vo  disoc’hoù fetis da heul ar marc’hata etre ar Rannvro hag ar Stad !

  1. Reiñ tu d’an holl bugale kaout d’an nebeutañ un tañva d’ar brezhoneg ha da sevenadur Breizh (LCR)
  2. Aesaat digoradur lec’hioù nevez er c’hentañ hag en eil derez ha kreñvaat ar peadra el lec’hioù a zo anezho
  3. Aesaat ar stummadur e brezhoneg evit an implijidi na gelennont ket
  4. Derc’hel kont eus dibarderioù kelenn dre soubidigezh Diwan
  5. Suraat teir eurvezh sizhun a gentelioù brezhoneg e pep klas divyezhek an eil derez
  6. Sevel ha lakaat e pleustr ur steuñv diorren eus an danvezioù-kelenn anyezhel
  7. Suraat ha talvoudekaat ar skoliata divyezhek ha LCR betek ar vachelouriezh hollek, teknologiezh ha micherel
  8. Stummañ an danvez skolaerien ret, er c’hentañ hag en eil derez, dreist holl evit an erlec’hiadurioù hag ar c’hlasoù da zigeriñ
  9. Aesaat stummadur ar skolaerien
  10. Brudañ ar c’helenn divyezhek hag ar c’helenn da zibab

Poent eo kas an traoù war-raok, bremañ !

Emgav  e Kemper, plasenn Sant-Kaorantin,
d’an 13 a viz Meurzh da 1e13 !

Ret e vo gwiskañ ar maskl ha doujañ d’ar jestroù herzel

Manifestation à Quimper le 13 mars

UNIS POUR LA LANGUE BRETONNE

10 raisons de manifester

La nouvelle convention État-Région doit porter des enjeux ambitieux, seuls à même d’assurer la transmission de la langue bretonne et de répondre à la demande sociale croissante.

Nous voulons dépasser les blocages et faire aboutir les négociations entre la Région et l’État !

  1. Permettre à tous les élèves d’accéder au minimum à une initiation à la langue et la culture bretonne (LCR)
  2. Faciliter l’ouverture des nouveaux sites primaires et secondaires et renforcer les moyens dans les sites existants
  3. Faciliter la formation en langue bretonne des personnels non-enseignants
  4. Tenir compte des spécificités de l’enseignement immersif Diwan
  5. Sécuriser les trois heures hebdomadaires de cours breton dans chaque classe bilingue du secondaire
  6. Élaborer et mettre en œuvre un plan de développement des disciplines non-linguistiques
  7. Sécuriser et valoriser les parcours bilingues et LCR jusqu’au baccalauréat général, technologique et professionnel
  8. Former le vivier d’enseignants nécessaires, dans le premier et le second degré, notamment pour les remplacements et les ouvertures de classes
  9. Faciliter la formation des enseignants
  10. Promouvoir l’enseignement bilingue et l’enseignement optionnel

Le temps est compté, cela se joue maintenant !

Rendez-vous, à Quimper,
place Saint-Corentin, le 13 mars à 13h13 !

Port du masque obligatoire et respect des gestes barrières

La faune bretonne s’enrichit d’une nouvelle espèce d’insecte

… Mais c’est une mauvaise nouvelle, une de plus, montrant les conséquences du réchauffement climatique sur la répartition des êtres vivants sur notre planète : la chrysomèle du ciste Dicladispa testacea est arrivée en Bretagne. C’est un insecte tout petit (2mm. de longueur), rougeâtre-brunâtre hérissé d’épines, d’origine méditerranéenne. Heureusement, il ne fait que des dégâts minimes aux plantes sur lesquelles il vit.

Chrysomèles du ciste sur feuilles de Cistus albidus. Photos : Roland Mogn

On les trouve sur 3 espèces de cistes : Cistus albidus (le ciste cotonneux), Cistus monstpeliensis (le ciste de Montpellier), Cistus salviifolius (le ciste à feuille de sauge). Les cistes sont des sous-abrisseaux très décoratifs utilisés pour garnir et fleurir les jardins publics et privés et les ronds-points routiers.

Le dernier relevé de la limite nord de cet insecte, daté de 2018, situait celle-ci sur le littoral du Sud-Vendée. L’espèce a été découverte en juillet 2020 à La Turballe (44) sur des cistes cultivés (Georges Raugel) puis sur des cistes subspontanés (Roland Mogn).

Un pied de Cistus albidus subspontané en plein bois de pins à La Turballe.
Photo : Roland Mogn

Cet insecte a fait, en deux ans, un bond de 80 Km vers le Nord. Il fut observé ensuite (Roland Mogn) dans les massifs de cistes plantés au pied de l’immeuble du Sillon de Bretagne à Saint-Herblain (44), à 50 Km. à l’intérieur des terres. La chrysomèle a donc abandonné son comportement strictement littoral : c’est une autre mauvaise nouvelle. Elle est bien visible en juin et il restait, au 12 septembre, quelques individus actifs encore visibles.

Les cistes ont été plantés comme plantes décoratives partout en Bretagne et vont se trouver être autant de haltes-relais favorisant la progression vers le nord de cet insecte. Je souhaiterais que les lecteurs de cet article, et ceux et celles qu’ils auront pris soin d’informer, aillent, en juillet 2021, observer les cistes dont ils connaissent l’emplacement et, s’il y a des chrysomèles sur les feuilles, me le signaler en mentionnant l’endroit très précis de leur observation, la date et leur nom.

Roland Mogn

Les Herminés 2020

Le samedi 26 septembre 2020, la cérémonie de remise des Colliers de l’Hermine a eu lieu dans la salle Anne de Bretagne de l’Espace Athanor de Guérande.

Si vous n’avez pu être présent à cause des restrictions dues à la pandémie, vous pouvez visualiser les films de présentations si dessous :

Anna MOURADOVA

Jorj BELZ

Pascal JAOUEN

Tri YANN

Appel aux dons pour la cathédrale de Nantes

Skol-uhel ar Vro / Institut culturel de Bretagne appelle aux dons pour la réfection de la maitresse-vitre de la cathédrale de Nantes.

N’oublions pas que cette verrière fut offerte par Anne de Bretagne, duchesse souveraine de Bretagne, en 1498.

Nous désirons que les travaux de restauration respectent cette histoire et que les nouveaux vitraux soient le plus près possible du vœu d’Anne.

Pour contribuer, nous avons ouvert une page sur le site Helloasso, en cliquant ci-dessous :

Dons pour la cathédrale de Nantes

Vous trouverez ci-dessous des images des vitraux encore existants avant l’incendie :

 

 

La cathédrale “Saint-Pierre & Saint-Paul” de Nantes victime d’incendies

Ce samedi 18 juillet 2020, trois incendies se sont déclarés dans la cathédrale “Saint-Pierre & Saint-Paul” à Nantes. La piste criminelle est privilégiée, même si l’accident électrique n’est pas encore exclu.

Les deux feux de la nef n’ont provoqué que peu de dégâts. Par contre celui de l’orgue du XVIIème a détruit l’intégralité de l’instrument ainsi que les vitraux se trouvant juste derrière. Cette verrière avait été offerte à la cathédrale par Anne de Bretagne en 1498.

 

 

L’orgue et la verrière avant l’incendie ;

 

 

 

Ce qu’il en reste après.

 

 

 

 

Ce n’est pas la première fois qu’un incendie détruit cette cathédrale. En 1972, la charpente avait été ravagé par le feu suite à une erreur humaine.

Nous rappelons notre attachement à cet édifice qui fait parti intégrante du patrimoine architectural breton, c’est en son sein que se trouve les tombeaux de François II (1435-1488)  et de Marguerite de Foix (1458-1486). Le cœur d’Anne de Bretagne, dans un magnifique reliquaire, y était également à partir de 1514 jusqu’à la profanation du tombeau pendant la Révolution française.

Cérémonie du Collier de l’Hermine

La cérémonie se tiendra :

samedi 26 septembre 2020
Salle ATHANOR à Guérande
à partir de 14h 30

Le nombre de places est limitée, il n’est pas encore connu en raison des conditions sanitaires particulières. La réservation est donc obligatoire. Vous pouvez pré-réserver en envoyant un courriel à icb@skoluhelarvro.bzh.

Les récipiendaires de cette année sont :

  • Jorj BELZ ;
  • Pascal JAOUEN ;
  • Anna MOURADOVA ;
  • Jean CHOCUN, Jean-Louis JOSSIC et Jean-Paul CORBINEAU pour les Tri Yann.

 

Deux médailles de l’Institut seront également décernées, lors de cette rencontre, au :

  • Comité des vins bretons (C.V.B.) ;
  • Rugby Club de Vannes (R.C.V.).

Hommage à Donatien LAURENT

Nous avons appris avec tristesse le décès de Donatien LAURENT

Il a reçu le Collier de l’Hermine à Lorient en 2010, vous trouverez sa biographie en cliquant ici.


de gauche à droite : Catherine LATOUR, Patrick MALRIEU (chancelier de l’Hermine), Donatien LAURENT, Mme André CHEDEVILLE, Annaig RENAULT et Bernard DELHAYE (Président de SUAV).

 

Dastum a fait paraître deux articles sur Donatien LAURENT :

Vous pouvez laisser un message sur le livre d’or sur cette page :
https://www.skoluhelarvro.bzh/livre-dor-pour-donatien-laurent/