Paul LORET

Bet ganet e Naoned, Paul Loret en deus, a viskoazh, em lakaet da Vreizhad.
Zoken ma ne zeu ket eus bed ar c’hevredigezhioù breizhat,
politikel pe sevenadurel eo bet dedennet a-viskoazh gant oberioù ar C’HUAB a stourme evit an adunvanidigezh ha kemeret en deus perzh en holl vanifestadegoù aozet gant an aozadur-se. Er bloavezh 2000, pa ‘z eo deuet da vezañ BREIZH UNVAN, e stag da vat da genlabourat ennañ.
Adaozañ a ra Bodad Naoned gant ur strollad mennet da gas oberioù war-raok evit ma vefe anavezet Naoned evel ur gêr a Vreizh d’ur c’houlz ma lakae dilennidi douetañs e speredoù an dud. Labourat a ra evit reiñ d’anavezout Breizh ar c’hêrioù evit na vefe ket diskouezet ur skeudenn eus Breizh ar maezioù hepken hag a zaouhanter ar vro. Dezhañ e tleer ar freskennoù skêrijennet war Ti ar Rannvro e Naoned. Enskrivet en deus Breizh Unvan war savenn Ajañs gwirioù diazez Unaniezh Europa.
Krediñ a ra start e vo gounezet an adunanidigezh gant ar gevredigezh keodedel ha gant oberioù demokratel. E 2018 e voe roet lañs d’ar 100 000 sinadur, tizhet e voe ar pal e miz Du gant 105 000 sinadur.

Né à Nantes, il s’est toujours considéré comme légitimement breton.
Bien que n’étant pas issu des milieux associatifs, culturels ou politiques bretons, il a toujours suivi de près les actions du CUAB qui militait pour la réunification, et a participé à toutes les manifestations organisées par cette association. En 2000 il s’engage activement dans celle-ci, devenue BRETAGNE REUNIE.
Il réorganise le Comité nantais avec un groupe déterminé à entreprendre des actions en faveur de la reconnaissance de Nantes comme ville bretonne dans une période où des élus sèment le doute, il travaille sur la Bretagne urbaine afin de ne pas réduire celle-ci aux images rurales qui divisent la Bretagne en deux, il sera à l’origine des fresques lumineuses sur l’Hôtel de Région à Nantes, il inscrira Bretagne Réunie sur la plateforme de l’Agence des Droits fondamentaux de l’Union européenne.
Ce sera également, en 2010, la grande fresque humaine ; des manifestations annuelles pour la Réunification, des interventions au plus haut sommet de l’Etat pour convaincre du bien-fondé de celle-ci. Il mettra en échec la tentative de changement de destination du Château des Ducs de Bretagne que certains voulaient nommer Château de Nantes et inscrire dans le site du Val de Loire. Pour ce faire il interpellera à plusieurs reprises l’UNESCO et le Conseil de l’Europe.
Convaincu que la Réunification passera par la mobilisation de la société civile et par des actes démocratiques, avec l’association, ils lanceront en 2018 l’opération des « 100.000 signatures » dont l’objectif sera dépassé avec 105.000 atteint en Novembre.

 

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